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LA DÉCISION
EST PRISE, ON PART.
Durant le temps des
fêtes nous commençons à parler de notre projet à
nos amis, sans avoir de date précise. En janvier, j’en parle à
un ami qui a fait l’Aconcagua en Argentine -6959 mètres, avec une
agence pour savoir son opinion. Il me recommande fortement de choisir Karavaniers
qui sont des gens très professionnels. Annie assiste à une
présentation d’une autre agence afin d’avoir de l’information. Ensuite
on s’inscrit à une présentation sur l’Everest au bureau des
Karavaniers. Cette présentation est faite par Bob Cantin, une personne
qui n’est pas de l’agence, mais un passionné du Népal et
surtout de l’Everest. Nous avons remarqué la passion de cette personne
qu’il essayait de nous transmettre. C’est à partir de cette soirée
que nous avions presque décidé de faire ce voyage.
Quelques jours plus
tard je tape le nom de Bob Cantin sur Internet dans Google pour voir s’il
avait un site où je pourrais voir des photos ou trouver du texte.
Je trouve quelques textes mais c’est plutôt à propos de son
emploi de professeur à Mascouche. Je trouve son courriel et je décide
de lui écrire pour le remercier encore pour cette magnifique soirée.
Dans ce courriel je lui demande quelques suggestions de lecture sur le
sujet. Deux semaines plus tard nous sommes 90% prêt à y aller
mais reste 2 inquiétudes. Je décide d’écrire encore
à Bob. Ces 2 inquiétudes sont : le mal de l’altitude et la
durée du trek. Il me répond : « mais pourquoi
pas se rencontrer et en discuter! ». Et il me dit, j’ai des
trucs pour vous. On se souvient qu’il nous avait dit qu’il n’avait pas
été malade durant ce voyage.
On se donne rendez-vous
à son école, à Mascouche, un mardi soir d’avril, quelle
générosité de sa part.
Il nous a parlé
de son truc principal, qui est le travail de notre subconscient et la force
du mental. Après 30 minutes seulement, nous étions prêts
à faire cette grande aventure. Ensuite nous avons parlé aussi
de d’autres trucs techniques et d’équipement. Cette soirée
fût le moment où nos inquiétudes se sont estompées
et à partir de là notre motivation n’a cessé de croître.
À notre retour, aussitôt dans l’auto notre décision
était prise, nous irons au camp de base de l’Everest
en octobre 2007 ou en avril 2008.
Au lendemain de
notre rencontre avec Bob je téléphone au bureau des Karavaniers
pour confirmer que nous serons du voyage et que nous remplissons nos fiches
d’inscriptions.
Yvon Daigle
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